Ce qui reste possible
L'atelier continue de peindre, de graver et de découper. Les lettres dorées à la feuille, les plaques de porte en laiton, les vitrophanies en verre dépoli : tout cela reste au catalogue. Ce qui a changé, c'est le temps passé avant la première touche de peinture.
Antoine Roux a formé son équipe à la saisie en ligne. Manon Moreau a renégocié deux contrats de fourniture pour absorber le surcoût. Claire Leroy a ajouté une ligne "frais de dossier" sur ses devis, entre 45 et 120 euros, qu'elle explique systématiquement aux clients.
L'atelier n'emploie que quatre personnes et ne travaille ni sur véhicule, ni sur câblage électrique, ni sur circuit frigorifique. Cette précision figure noir sur blanc dans chaque devis depuis le 1er juillet, pour éviter les confusions avec d'autres corps de métier.
Rue Saint-Rome, la vitrine photographiée le 6 juillet attend toujours sa couche de peinture.